Maladie de lyme : des parcours chaotiques avant le diagnostic

Toutes les semaines, ou presque, le sénateur Jean-François Longeot promène sa chienne, Bella, sur les hauteurs d’Ornans, au cœur de la forêt, à quelques kilomètres de Besançon. Il a posé ses valises dans cette commune du Doubs dans les années 1980, avant d’en devenir maire en 1995, puis sénateur en 2014. « Je suis arrivé en mars 1981 pour être le comptable de la mairie d’Ornans, je ne pensais rester que quelques années, mais j’ai rencontré mon épouse, et c’est ce qui m’a fait rester ici. »

Un sénateur engagé contre la maladie de Lyme

À chaque retour de balade, Jean-François Longeot a pris une habitude : examiner les poils de son chien et fouiller dans son pelage pour y déloger d’éventuelles tiques. « Ce n’est pas simple, car elle a les poils longs. En cette période, elle en a moins, mais il faut bien regarder, car c’est compliqué de les trouver. » Depuis quelques années, au printemps et en été, sa chienne est infestée de tiques. Les enlever est devenu une nécessité pour éviter la transmission d’infections, comme la maladie de Lyme. En plus des caresses, Bella a droit à un médicament préventif qui empêche les tiques de s’accrocher à sa peau. « Les chiens sont protégés, mais les humains non. Il faut qu’il y ait une réflexion, que l’on fasse des recherches pour trouver de quoi faire de la prévention, car cette maladie est terrible pour ceux qui la vivent. » Jean-François Longeot connaît bien…

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Auteur: Cécile Sixou

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