Elle a osé le dire, à propos du tir sur Donald Trump aux USA. «Est-ce qu’il n’y a pas une responsabilité plus large notamment de La France Insoumise ?» s’interroge Nathalie Saint-Cricq sur la radio du service public France Inter le 14 juillet. Bientôt, la France Insoumise sera responsable de la sécheresse, de la faim dans le monde et des invasions de sauterelles.
«C’est François Ruffin qui dit ‘faut cesser de brutaliser la vie démocratique’» poursuit-elle pour tenter d’expliquer son raisonnement, «est-ce que vous ne considérez pas qu’il y a une responsabilité du côté des insoumis. C’est-à-dire les extrêmes. C’est pas moi qui invente ça !»
Si, c’est elle qui invente ça. La France Insoumise n’a jamais été «extrême», c’est un parti social-démocrate qui propose une timide répartition des richesses, avec un programme à peine moins à gauche que celui de Mitterrand en 1981 – qu’il avait d’ailleurs vite trahi – et une ligne politique bien moins radicale que celle du vrai Front Populaire de 1936. Si la FI est «extrême», alors toute la gauche de Jaurès, Hugo, Blum et jusqu’à la fondation de la République française le sont. Mais les éditorialistes sont trop fascisés et incultes pour en avoir conscience.
Nathalie Saint-Cricq est une personne monomaniaque, une obsessionnelle qui a totalement perdu pied avec le réel. Pourtant, elle pollue l’intégralité des plateaux de télévision et de radio français depuis des décennies, sans que personne ne puisse dire pourquoi. Quelles sont ses compétences ? Ses connaissances ? Son apport au débat public ? C’est un mystère que même les enquêteurs les plus pointilleux de Médiapart n’ont pas réussi à percer.
Une piste d’explication se trouve du côté de ses liens familiaux. Nathalie Saint-Cricq est la maman du charmant présentateur Benjamin Duhamel sur BFM, qu’elle a eu avec Patrice Duhamel, directeur général de France Télévision et…
La suite est à lire sur: contre-attaque.net
Auteur: Phonax

