20h20 : Sébastien Lecornu préside une cellule interministérielle de crise à Beauvau
Le Premier ministre Sébastien Lecornu présidait samedi soir la cellule interministérielle de crise, mise en place plus tôt dans la journée, pour faire le point sur les violences qui se poursuivent après les manifestations du 17 octobre, a fait savoir Matignon. Devaient notamment être présents autour de lui le ministre de la Justice Gérald Darmanin et son collègue de l’Intérieur Laurent Nuñez. Selon ce dernier, « 550.000 » manifestants ont défilé en France, dont « 110.000 à Paris ». Environ 400 interpellations ont eu lieu, en très grande majorité des majeurs, a ajouté le ministre de l’Intérieur.
20 h : Pour Emmanuel Macron, « aucune place pour la violence»
« Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis », a écrit le président français sur X. « Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire », a-t-il ajouté.
19 h 50 : Jean-Luc Mélenchon condamne «le pillage, le saccage »
« Ceux qui partagent notre combat n’ont rien à faire dans le pillage, le saccage », a lancé samedi soir Jean-Luc Mélenchon alors que les violences se poursuivaient dans plusieurs villes de France, en marge des manifestations .« Mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n’ont rien à faire dans le pillage, le saccage. Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes », a martelé sur X le candidat insoumis à la présidentielle. LFI est accusée depuis le début de la mobilisation…
Auteur: La Croix avec Pascal Charrier (à Paris) et Eve Guyot (à Lyon), avec AFP
