Manifestation du 31 octobre : mobilisation, revendications… Ce qu’il faut retenir

Ce qu’il faut retenir de cette journée du 31 octobre

• 320 000 participants ont défilé en France ce samedi 31 octobre selon les autorités, un chiffre en baisse par rapport aux deux précédents samedis, dont 70 000 à Paris. L’intersyndicale jeunesse estime, elle, que près de 500 000 personnes ont battu le pavé en France, dont 200 000 dans la capitale.

• Un dispositif important de sécurité avait été mis en place, avec 70 000 policiers et gendarmes mobilisés. Plusieurs manifestations ont été interdites, et les défilés autorisés ont souvent été organisés à distance des centres-villes. Les cortèges ont pu avancer dans le calme. Quelques tensions sont apparues en fin de manifestation dans plusieurs villes, dont Paris.

• L’Union étudiante et l’Union syndicale lycéenne appellent à bloquer les lycées et les universités mardi 3 et jeudi 5 novembre.

20h15 –  511 interpellations

Le ministère de l’intérieur annonce 511 interpellations en France, dans la journée. Le ministre, Laurent Nunez a estimé que les cortèges s’étaient « bien déroulés » lors de l’acte III de la mobilisation contre la vie chère, malgré « la violence inouïe » de groupes de casseurs.

18 h 30 – 296 interpellations en France

« Les cortèges se sont bien passés dans le cadre des manifestations déclarées », selon le ministère de l’intérieur. À 18 heures, 10 000 contrôles avaient été effectués en Île-de-France, et 296 personnes interpellées dans toute la France.

« Des éléments radicaux ont tenté dans plusieurs villes (Bordeaux Toulouse Rennes Lille Nantes Marseille Lyon…) en fin de cortège de pénétrer les centres-villes aux fins de dégradations et pillages, mais en ont été empêchés par les interventions systématiques des forces de l’ordre, qui ont pu les en empêcher. Les affrontements sont toujours en cours », détaille-t-on encore place Beauvau.

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Auteur: Julie de la Brosse et Olivier Modez (avec AFP), Pascal Charrier et Mathieu Castagnet à Paris, Valentin Baudin à Marseille