« Marie Madeleine » sans Jésus

À quoi se voit le plaisir de filmer ? À une sensation de vitalité qui s’instaure du début jusqu’au terme d’un film, indépendamment de son sujet. Quelque chose qui a à voir avec une énergie juvénile, quel que soit l’âge de celui ou celle qui est derrière la caméra. En l’occurrence, il s’agit d’une jeune femme, Gessica Généus, dont Marie Madeleine, après Freda (2021), est le second long métrage.

Gessica Généus est ­haïtienne.

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Auteur: Christophe Kantcheff