LA FRONTIÈRE TUE
Le 09/03/26, un homme survivant sur le campement de Loon-Plage est décédé dans des circonstances qui restent inconnues.
INTERCEPTION EN MER ET TRAVERSEES
Le 03/03/26, une embarcation a été stoppée en mer par la gendarmerie maritime au large de Gravelines. C’est au moins la 2e fois que ça arrive depuis que la France a acté la possibilité d’intercepter des bateaux près de la côte. Après des sommations, des signaux lumineux et visuels , les personnes exilées ont arrêté le moteur et un gendarme est monté à bord pour ramener le bateau au port. Il y avait 12 personnes sur l’embarcation qui ont toutes été emmenées à la PAF. Deux personnes sont passées en comparution immédiate le 06/03.
Résultat : 18 mois avec mandat de dépôt pour l’un, 6 mois sans mandat de dépôt pour l’autre qui était juste un candidat au passage ayant « bravé » son interdiction de territoire français.
Le durcissement des conditions de départ amène les candidat.es à la traversée à prendre toujours plus de risque, notamment en allongeant la distance en bateau pour éviter les contrôles. Dans la nuit du 18 au 19/03/26, des personnes ont par exemple été secourues en mer au large de la station balnéaire du Coq en Belgique. Le gouvernement britannique a d’ailleurs déjà dégainé 1,5 millions d’euros aux autorités belges pour empêcher les départs.
A chaque fenêtre ce sont des centaines de personnes qui traversent mais pour les moins chanceux.ses c’est : hypothermie, hospitalisation, violences policières sur les plages, galère pour revenir sur les lieux de vie, retour à pied escorté.es par des CRS, …
Tout cela ne décourage pas les candidat.es au passage. En mars, 2232 personnes sont arrivées en UK par small boat.
ENTRAVE A LA LIBERTE DE CIRCULATION
Le 9 mars, un texte nommé pragmatiquement « retour » visant à faciliter les expulsions et le harcèlement envers les personnes exilées a été voté en…
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