Mercedes Erra : « C’est difficile d’avoir autant d’amour que j’ai pour la France »

Alors qu’il y a 30 ans elle était célébrée, la publicité est désormais critiquée. De la fascination, elle est passée à la diabolisation. Pour Mercedes Erra : « On pose des questions naïves aux gens, on leur demande ‘Est-ce que vous aimez la publicité ?’ Moi si on me la pose, je ne sais pas si je réponds ‘Oui’ », avoue la publicitaire.

Quel intérêt trouve-t-elle à la publicité ? « La publicité, c’est l’un des systèmes les plus propres de communication. Qui est surveillé comme nous sommes surveillés ? », interroge-t-elle. « On a un système de régulation, lorsqu’une entreprise dit quelque chose, on surveille ». Pour autant, « on est dans l’économie libérale, c’est la liberté ». Un système qu’elle oppose à celui de la propagande : « On n’est pas dans un monde de propagande, donc on est dans un monde de publicité. Je ne vois pas en quoi rendre public est un problème. Les discours d’ONG critiquent la publicité mais la demandent, à corps et à cri et si possible gratuitement », estime-t-elle.

« Il n’y a pas toujours une problématique de sens » chez les jeunes générations

A l’en croire, l’évolution de la jeunesse n’est pas si profonde qu’on veut bien la décrire. Les « bifurqueurs » ? Les jeunes à la recherche de sens dans leur métier ? Contrairement à ce que pensent certains, les jeunes ne seraient pas si engagés : « Je sens qu’ils aiment beaucoup l’argent. Ils vont dans les boîtes…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Mathieu Terzaghi

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com