Un crime qui fait réagir le monde politique. Le meurtre d’un homme à la mosquée de La Grand-Combe (Gard), vendredi 25 avril, a été dénoncé par l’ensemble de la classe politique. Ce lundi, le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini, a indiqué que son auteur s’était rendu à la police en Italie, pays dans lequel il avait fui. Après être passé à l’acte, il s’était filmé en insultant la religion de la victime. « Je l’ai fait, (…) ton Allah de merde », avait-il dit dans cette vidéo. Sans écarter d’autres hypothèses, « la piste de l’acte antimusulman et islamophobe est la piste privilégiée », a précisé le parquet.
Ce week-end, plusieurs personnalités ont participé à des rassemblements en hommage de la victime. Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, était présent à Marseille (Bouches-du-Rhône), pour une minute de silence en sa mémoire. « Notre devoir, notre responsabilité, quelles que soient nos étiquettes politiques, c’est de dire qu’à chaque fois qu’une personne sera ciblée, attaquée en raison de sa confession religieuse, elle aura la communauté nationale dans son ensemble à ses côtés », a demandé le député, invité de la matinale de Public Sénat ce lundi 28 avril.
Appel à « un grand plan contre tous les racismes »
Dimanche, le chef de file du mouvement insoumis, Jean-Luc Mélenchon, avait aussi participé à une manifestation contre l’islamophobie, à Paris….
Auteur: Théodore Azouze

