Les taxis de l’Hérault se sont donné rendez-vous devant la CPAM de l’Hérault, sur le cours Gambetta pour protester contre la nouvelle convention entre la profession et la caisse d’assurance maladie.
Ce lundi 29 janvier, les taxis héraultais ont protesté contre la nouvelle convention entre leur profession et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). Ils dénoncent une “non-concertation” dans l’établissement de cette nouvelle règlementation
Après une opération escargot autour de Montpellier ce lundi 29 janvier, les taxis Héraultais s’étaient donné rendez-vous devant la CPAM de l’Hérault pour dénoncer la nouvelle convention entre leur profession et la caisse d’assurance maladie.
Philippe, taxi depuis douze ans et membre de l’UNT 34, une fédération syndicale des taxis, explique les raisons de cette colère : “On est en train de nous enlever le pain de la bouche ! On fonctionne entre 50 et 90 % grâce aux transport médical assis. Dans ce cadre-là, on a une convention avec la CPAM, qui est renégociée tous les quatre ans. Le 31 janvier, la précédente convention arrive à son terme, et celle qui arrive le premier février, n’a pas été négociée avec la profession, et c’est un texte à trous !”
Car cette nouvelle convention, en lien avec la loi de financement de la sécurité sociale, ne précise pas assez selon les taxis les tarifs qui vont rentrer en vigueur, ni les remises à la Sécurité Sociale que vont devoir reverser les taxis à chaque course. “On sait que ces tarifs vont être conditionnés à nos chiffres de 2023, mais on ne les aura que dans un mois, et avec l’inflation, on s’attend à une baisse. Sauf qu’on nous a dit que si on ne signait pas la nouvelle convention, on risquait d’être déconventionnés. Cela à revient à signer un chèque en blanc à la sécurité sociale”, explique Philippe.
Dans le rassemblement, beaucoup de chauffeurs…
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Auteur: Elian Barascud

