Billets à 400 euros, vendeurs ambulants chassés, riverains sans eau, travailleuses du sexe expulsées de leurs trottoirs : au Mexique, la Coupe du monde version FIFA n’est pas une fête populaire. C’est une opération commerciale à ciel ouvert, menée par la FIFA au détriment de ceux qui vivent, travaillent et mangent autour des stades. Reportage sur ce que la plus grande fête du monde coûte à ceux qui n’y sont pas invités.
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Auteur: Blast

