Le capitalisme, c’est le luxe indécent pour quelques uns, une grosse consommation de produits industriels pour une minorité, et l’exploitation éhontée pour le plus grand nombre, tout en créant des désastres sanitaires, climatiques et écologiques partout et pour tout le monde, à commencer par les catégories les plus pauvres.
Et pourtant ce cauchemar planétaire, cette sinistre « invention sociale » récente, est encore présenté souvent comme désirable, indépassable, naturel…
Voici quelques notes sur les arnaques du « libre marché » et de la recherche du profit personnel :
Mondialisation : les pays du Sud travaillent pour ceux du Nord
La population occidentale bénéficie, même inconsciemment, du labeur des travailleurs du Sud global.
Qu’est ce qui permet à tant de monde d’avoir des salaires corrects dans des bullshit jobs improductifs et d’acheter des produits manufacturés à tout petit prix ? La production de richesse dans les pays pauvres grâce à la mondialisation, sorte de colonialisme économique.
La mondialisation, aboutissement de la doctrine libérale
Le libéralisme économique est une doctrine qui considère que la meilleure façon de satisfaire une population est de laisser faire le marché afin que les richesses soient distribuées au mieux entre ses différents acteurs. “Au mieux”, ça ne veut pas dire de façon égalitaire, mais de façon à satisfaire au mieux (ou au moins pire) un maximum de personnes.
La doctrine libérale, théorisée dès le 18e siècle, notamment avec Adam Smith puis David Ricardo, vante un monde idéal fait d’entreprenariat et où la production non-marchande est absente. Les communs sont accaparés par des producteurs privés et l’État taxe à peine de quoi assurer son fonctionnement régalien voire n’existe même pas pour les libertariens les plus radicaux. Ces derniers sont aussi appelés anarcho-capitalistes, mais n’ont en fait rien d’anarchistes et ressemblent à des…
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