300 personnes ont défilé dans les rues ce mardi 23 janvier pour s’opposer à la venue d’Eric Zemmour, leader du parti Reconquête, au Dièze.
Depuis l’annonce de la venue du président de Reconquête dans la salle de concert Montpelliéraine qu’il a loué pour un meeting, la colère ne désemplit pas. Elle s’est d’ailleurs manifestée dans les rues ce mardi 23 janvier
“Pour un rassemblement organisé en 24 heures, c’est plutôt réussi”, se réjouissait un militant antifasciste Montpelliérain, un peu après 18 heures, alors que les rangs continuaient de grossir au parc Alain Bashung, lieu de rendez-vous de l’événement. Un rassemblement organisé par plusieurs organisations et syndicats de gauche pour s’opposer à la venue d’Eric Zemmour au Dièze, salle de concert Montpelliéraine connue notamment pour ses soirées techno queer. La Gazette de Montpellier évoque quant à elle “une centaine de personnes”, sans parler de toute la polémique qui a agité les réseaux sociaux ce weekend.

Car depuis la publication de notre premier article, où le Dièze avait justifié cette location par “une ouverture d’esprit”, puis d’un deuxième article, où nous avons relayé le communiqué du lieu faisant état d’une”neutralité”, les réactions d’habitués du lieu se sont multipliées sur les réseaux. Des collectifs ou lieux montpelliérains, comme le Madrediosa, ont même annulé des évènements prévus au Dièze ou appelé au boycott de l’établissement.
Le collectif Nuit Brune, qui a organisé la soirée queer du weekend dernier, a notamment publié un communiqué sur Instagram pour se désolidariser du Dièze. “Sa venue est incompatible avec toutes les soirées qui se sont tenues et devaient se tenir en ces murs. Nous et…
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Auteur: Elian Barascud

