Ce lundi 16 février, des étudiants ont peint les marches menant aux amphithéâtres 1, 2 et 3 de l’Université Paul-Valéry pour dénoncer ce qu’ils qualifient de répression croissante des soutiens à la Palestine. (DR)
Ce lundi 16 février, des étudiants ont peint les marches menant aux amphithéâtres 1, 2 et 3 de l’Université Paul-Valéry pour dénoncer ce qu’ils qualifient de répression croissante des soutiens à la Palestine. La peinture a été effacée dans la demie-heure
Ce lundi 16 février, à l’université Paul-Valéry de Montpellier, des étudiants ont recouvert les escaliers principaux des couleurs du drapeau palestinien. Une action symbolique qui vise à répondre à “une nouvelle vague de répression“ contre les mobilisations pro-Palestine.
Les étudiants pointent notamment l’adoption en commission des lois de la proposition de loi dite « Yadan », présentée par le gouvernement comme un outil de lutte contre l’antisémitisme, accusée d’assimiler certaines formes d’antisionisme à de l’antisémitisme, limitant ainsi l’expression du soutien au peuple palestinien et la critique des politiques menées par l’État d’Israël.
Ils dénoncent aussi la condamnation en appel, le 9 février, de José-Luis Moraguès, figure locale du mouvement BDS (Boycott désinvestissements sanctions, une campagne non-violente de soutien au peuple palestinien). Le militant a été reconnu coupable de diffamation envers trois élus socialistes après la diffusion d’une affiche les présentant comme « complices » d’Israël. Il a écopé d’une amende et de dommages et intérêts, malgré une relaxe en première instance.
Enfin, les étudiants mobilisés pointent également la situation à École nationale supérieure des beaux-arts, où des étudiants ayant affiché leur soutien à la Palestine ont été convoqués la semaine dernière devant une instance disciplinaire et menacés d’exclusion, La suite est à lire sur: lepoing.net
Auteur: Elian Barascud

