Ce jeudi 3 octobre, des agents de la Caisse primaire d’assurance maladie étaient en grève pour s’opposer au projet du transformation du service de contrôle médical, dévoilé le 19 septembre dernier.(« Le Poing »)
Ce jeudi 3 octobre, des agents de la Caisse primaire d’assurance maladie étaient en grève pour s’opposer au projet du transformation du service de contrôle médical, dévoilé le 19 septembre dernier. Ils dénoncent une “suppression” de leur service, qui entrainerait des “économies comptables” sur les arrêts maladies ou les affections longues durées, ainsi que la fin du secret médical
Ils sont professionnels de santé ou agents administratifs. Depuis 1968, ils forment la deuxième branche de l’assurance maladie aux côtés de l’administration : le service du contrôle médical. Aujourd’hui, 7 200 salariés, dont 800 en Occitanie, sont menacés par un projet du gouvernement à l’horizon du printemps 2025, qui consisterait à supprimer ce service pour le fondre dans les caisses primaires. Les syndicats ont donc appelé à la mobilisation le 3 octobre pour demander le retrait du projet, jour où il est présenté en CSE central.
Sur le piquet de grève montpelliérain tenu par une intersyndicale (CGT, Force Ouvrière, la CFE-CGC et Sud), devant le siège de l’assurance maladie, cours Gambetta, Renée-Paule Tison, déléguée Force Ouvrière, explique : “Le travail de ces agents de donner les avis médicaux concernant les arrêts maladie, les maladies professionnelles, les accidents de travail, les affections longue durée, les invalidités, les retraites pour inaptitude, de manière indépendante des caisses, qui versent juste les prestations. Si le projet de loi passe, ces agents seraient intégrés dans les caisses primaires. Outre une déqualification, de part leurs compétences spécifiques, on craint des mesures comptables d’économies via des quotas ou des pressions…
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Auteur: Elian Barascud

