Montpellier : étudiants et travailleurs de l’art mobilisés pour leurs conditions de vie



Le Massicot était présent à la manifestation du 8 mars à Montpellier. (Crédit photo : @pronostic.vital.enrage)

Ce lundi 13 mai, journée nationale de mobilisation dans le secteur de l’art et du design, étudiants et travailleurs avaient rendez-vous dans les Directions régionales des affaires culturelles ou au ministère de la Culture pour défendre un service public de l’art et du design et exiger une continuité des revenus pour les artistes auteurs. A Montpellier, une délégation d’une dizaine de personnes a été reçue à la DRAC

C’est devant l’ancien hôtel particulier devenu le siège de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Occitanie, rue de la Salle l’Evèque, à Montpellier, qu’ils se sont donné rendez-vous, ce lundi 13 mai. Plusieurs étudiants des Beaux-Arts de Montpellier membre de leur syndicat, le Massicot, étaient accompagnés de membres des écoles des Beaux-Arts de Sète et de Nîmes, ainsi que de travailleurs du secteur. Une journée qui s’inscrit dans le cadre d’un appel national à la mobilisation, lancé par l’inter-organisations “écoles d’art et design en lutte”, contre la précarisation de l’enseignement supérieur artistique et du champ professionnel de la culture.

Déjà inquiet depuis la nomination de Rachida Dati au ministère de la Culture, le Massicot, qui milite pour des cursus artistiques publics et contre la fermeture des écoles d’art, comme celle de Valenciennes, revendique aujourd’hui “l’égalité entre les écoles nationales et les écoles territoriales, comme celle de Sète ou de Nîmes”, selon Félix et Léo, étudiants aux Beaux-Arts de Montpellier et membres du syndicat étudiant. Le second expliquait : “La différence, c’est que dans les écoles territoriales, il n’y a pas de remboursement des frais d’inscriptions pour les étudiants boursiers, et ce sont les écoles les plus impactées par les coupes…

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Auteur: Elian Barascud