Lundi 7 septembre, la Fédération syndicale étudiante (FSE) et le Réseau universités sans frontières (RUSF) se sont rassemblés devant le Crous de Boutonnet. (« Le Poing »)
Lundi 7 septembre, la Fédération syndicale étudiante (FSE) et le Réseau universités sans frontières (RUSF) se sont rassemblés devant le Crous de Boutonnet, cinq jours après une première conférence de presse sur les étudiants sans logement. Le nombre de cas signalés au syndicat a doublé en une semaine
Nouveau rassemblement ce lundi 7 septembre devant le Crous de Boutonnet, après une conférence de presse la semaine dernière pour alerter sur le cas d’étudiants qui risquent de finir à la rue faute de logement. Les militants de la Fédération syndicale étudiante (FSE) et du Réseau Universités sans frontières (RUSF) entrent cette fois dans les locaux et échangent avec Fouad Boukalkoul, de la direction de la vie de l’étudiant (DVE) du Crous. « La semaine dernière, une dizaine d’étudiants sans logement nous avaient contactés. À ce jour, ils sont une vingtaine », affirme Gaël, membre de la FSE. Le syndicat dénonce un Crous qui a « failli à son rôle de service public » et s’inscrit désormais dans « une logique de rentabilité ». Face aux militants, Fouad Boukalkoul rappelle les chiffres de l’établissement, 8 300 logements pour 37 000 boursiers dans l’académie, reconnaît le manque de places et déclare le dialogue rompu.
Le RUSF, qui accompagne les étudiants étrangers, décrit de son côté une rentrée sous forte tension. « Entre août et la rentrée, on a accompagné plus d’étudiants que dans toute l’année scolaire dernière. Environ 300 personnes nous ont contactés : 40 % pour des problèmes de hausses de frais d’inscription, 40 % pour des problèmes de logement et 20 % pour des problèmes de visa », détaille Sacha*, militant du réseau. « Pour les logements Crous, les étudiants…
Auteur: Elian Barascud
