La résidence Terre et Sens est située en face de l’Ehpad Jean-Péridier, avec lequel elle partage la direction et des services tels que la cuisine. (« Le Poing »)
Après un premier rassemblement devant le Conseil Départemental le 27 novembre, les habitants de la résidence Autonomie Terre et Sens, qui craignent une expulsion pour cause de déficit de la structure, ont organisé une nouvelle manifestation vendredi 12 décembre en marge du Conseil d’administration de leur lieu de vie
Vendredi 12 décembre, devant l’Ehpad Jean-Péridier, qui fait face à la résidence autonomie Terre et Sens, une vingtaine de résidents de celle-ci manifestent avec des pancartes pour alerter le Conseil d’administration de leur structure sur leur sort. Le 27 novembre dernier, ils étaient déjà allé protester devant la Maison de l’Autonomie de Montpellier : “Au cours d’un Conseil de vie sociale, on a appris que les nouveaux résidents signeraient un contrat à durée déterminée jusqu’en décembre 2026, et qu’ensuite on nous accompagnerait. Cela nous laisse sous-entendre une relocalisation des résidents”, y expliquait alors Nicole, l’une des résidentes, membre du collecitf “Résistance Terre et Sens”.
Cet équipement, ouvert en juin 2023, affiche un taux d’occupation insuffisant, avec seulement 35 logements occupés sur 55, ce qui, selon le Département de l’Hérault, le rend déficitaire. La gestion du lieu est assurée par le CHU, qui gère l’Ehpad en face, lié à la résidence. Les habitants, eux, s’inquiètent de potentielles “expulsions’ et demandent à rester dans cette infrastructure. “Cela occasionne beaucoup de stress chez eux, pour la première fois de sa vie, ma maman s’est vu prescrire des anxiolytiques“, souffle la fille d’une résidente.
Volonté de dialogue
Après leur première manifestation en novembre dernier, les résidents ont obtenu le fait d’avoir des représentants dans les…
Auteur: Elian Barascud

