Près de 2 500 personnes ont manifesté en soutien à la Palestine et pour un cessez-le-feu le samedi 4 novembre à Montpellier.
Dans un arrêté publié le 24 mai, la préfecture de l’Hérault interdit un rassemblement de soutien à la Palestine qui devait avoir lieu sur la place de la Comédie de 9 heures à 18 heures pour “risques de troubles à l’ordre public”. Les organisateurs contestent cette décision
Les soutiens montpelliérains à la Palestine avaient prévu un rassemblement de 9 à 18 heures sur la place de la Comédie. Alors que la Cour de Justice Internationale vient de demander au gouvernement Israélien de cesser son offensive sur la ville de Rafah, la décision locale est tombée comme un couperet, provoquant la “stupéfaction” chez les organisateurs de l’évènement : dans un arrêté publié le 24 mai, la préfecture de l’Hérault interdit le rassemblement du lendemain.
Pour le préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch, le rassemblement n’a pas fait l’objet d’une autorisation en mairie, et est susceptible de provoquer des troubles à l’ordre public. La préfecture justifie également sa décision par le fait que BDS, collectif de soutien à la Palestine,”installe depuis plusieurs samedis des stands sur la place de la Comédie sans autorisation d’occupation du domaine public communal et qu’il fait l’objet systématiquement de verbalisation au titre de la police municipale sans aucun effet sur le respect pourtant nécessaire de la loi.” De plus, le préfet évoque pour motif d’interdiction les plaintes en diffamation déposées par la présidente de Carole Delga et le sénateur socialiste Hussein Bourgui à l’encontre de José-Luis Moraguès, co-animateur de BDS Montpellier, après que le collectif ait brandi des pancartes les présentant comme des “complices d’Israël”.
De leur côté, les organisateurs ont fait un référé au tribunal…
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Auteur: Le Poing

