Les camarades d’Annie, membres du Parti des Travailleurs, ont organisé un rassemblement devant la préfecture de l’Hérault pour dénoncer le manque de logements sociaux à Montpellier. (« Le Poing »)
A la suite de la mort de son propriétaire et de la mise en vente prochaine de son logement, Annie, une Montpelliéraine de 78 ans, risque de se retrouver à la rue fin août malgré ses demandes répétées de logement social. Après avoir adressé une lettre ouverte au maire et au préfet, elle et son organisation, le Parti des Travailleurs, ont organisé un rassemblement devant la préfecture ce mardi 2 juillet
Le Poing en parlait dans ses colonnes le 31 mai dernier : Annie, ancienne assistante sociale de 78 ans, avec une petite retraite ne lui permettant pas de se loger dans le privé, voit son bail arriver à terme fin août à la suite de la mort de son propriétaire et la volonté de ses héritiers de vendre, sans solution de relogement. Entre 2007 et 2015, alors qu’elle travaillait encore comme auxiliaire de vie en vivant chez la personne qu’elle aidait, elle a multiplié les demandes de logements sociaux auprès de la Métropole de Montpellier. “On me répondait qu’en tant que femme seule je ne trouverai pas.” En 2015, elle s’est installée dans le T2 qu’elle occupe actuellement, grâce à l’intermédiaire d’un proche. L’an dernier, elle a refait une demande de logement social. “On m’a proposé le quartier du Petit-Bar, mais je devais donner une réponse dans un délai très court sans possibilité pour moi de visiter le logement, j’ai refusé.”
Une demande pour un logement social d’urgence réitérée le 24 avril dernier. Réponse de la Métropole, datée du 15 mai : “Votre demande a bien été reçue dans nos services. c’est avec la plus grande attention que nous avons pris connaissance de votre correspondance par laquelle vous nous faites part de vos difficultés pour l’accès…
La suite est à lire sur: lepoing.net
Auteur: Elian Barascud

