A la fois colocation, lieu d’appui aux luttes sociales féministes, queers, décoloniales et d’aide aux précaires, la maison, située dans le quartier des Beaux-Arts, appelle à la solidarité pour poursuivre et étendre ses activités
Vue de l’extérieur, rien de laisse présager que cette maison puisse servir de lieux d’accueil d’événements militants et de lieu de réunions d’organisation pour des collectifs. Pourtant, c’était bien le projet des habitant·es des lieux, dès le départ. “On cherchait une maison avec jardin en centre-ville où les luttes peuvent s’organiser“, raconte Esther, une des colocataires.
Très vite, la maison se met à accueillir des réunions de collectifs queer, antiracistes, ou la coordination contre les violences de genre, et à organiser des évènements festifs dans le jardin, comme la deuxième édition du festival Afrotopie, qui met en avant les identités queer d’Afrique ou plus récemment, une soirée de levée de fonds pour Urgence Palestine avec “artists against appartheid”, qui a permis de récolter près de 1 300 euros.
Le lieu de vie, constitué en association à l’automne 2022, héberge également des personnes en grande précarité et les aide dans leur vie quotidienne, si bien qu’une partie des fonds de l’association servent à cela. “La loi immigration nous a mis dans une urgence, comment aider les personnes sans-papiers dans le besoin ?”, résume Marguerite, une autre habitante de la maison.
Les colocataires ont donc décidé d’acheter une caravane à poser dans leur jardin pour en faire un lieu d’accueil. Mais pour se faire, iels en appellent à la solidarité, afin de pouvoir continuer leurs activités, par le biais d’une cagnotte en ligne, disponible en cliquant ici. Cette cagnotte servira également à assurer les frais en…
La suite est à lire sur: lepoing.net
Auteur: Elian Barascud

