Olivier Roudier, membre du groupuscule identitaire et violent « La Ligue du Midi » a animé la manifestation d’hommage à Quentin avec un mégaphone le 15 février à Montpellier. (Photo de Ricardo Parreira)
Ce dimanche 15 février, plusieurs dizaines de militants d’extrême droite ont manifesté à Montpellier pour dénoncer la mort de Quentin Deranque, militant néofasciste mort en marge d’une manifestation du collectif Némésis protestant contre la tenue d’une conférence de l’Insoumise Rima Hassan, à Lyon. Un rassemblement à l’initiative de la Ligue du Midi, groupuscule identitaire raciste et violent
Ça y est, l’extrême droite a son martyr. Ce dimanche 15 février, quelques dizaines de militants d’extrême droite se sont retrouvés devant le parc du Peyrou à Montpellier pour rendre hommage à Quentin Deranque. Ce militant néofasciste de 23 ans est mort en marge d’une manifestation du collectif fémonationaliste Némésis, venu protester contre la venue de la députée européenne de la France Insoumise Rima Hassan à l’Institut d’Études Politiques de Lyon, le 12 février.
Questions en suspend et matraquage médiatique
Les circonstances de sa mort demeurent encore floues : si les médias dominants ont largement relayé la thèse d’un “guet-apens” antifasciste et d’un passage à tabac prémédité, les éléments disponibles dressent un tableau bien plus incertain. Mediapart évoque la piste d’une rixe entre deux groupes – une dizaine d’identitaires venus “surveiller” une action de Némésis et des militants antifascistes – ayant dégénéré, sans qu’aucun élément ne confirme à ce stade l’idée d’une attaque planifiée contre Quentin Deranque. Une vidéo diffusée par TF1 montre une scène de violences collectives, mais ne permet ni d’identifier formellement les protagonistes ni d’établir la chronologie complète des faits.
La personnalité de Quentin a également fait…
Auteur: Le Poing

