René Revol, maire de Grabels, reçoit souvent des insultes d’extrême-droite en mairie de Grabels. (Photo : Mathieu Le Coz/ »Le Poing »)
C’est l’élu lui-même qui a évoqué les faits sur X (ex-Twitter). Alors qu’il rentrait de la manifestation montpelliéraine contre les violences policières du 23 septembre, l’édile dit avoir été plaqué contre un mur par deux individus qui l’auraient traité “d’ami des arabes”
Pas de blessures, mais le choc émotionnel est bien présent. René Revol, maire de Grabels, a publié un Tweet dimanche 24 septembre, relatant l’agression dont il aurait été victime la veille, alors qu’il rentrait de la manifestation montpelliéraine contre les violences policières : “J’ai été immobilisé par deux individus m’ont bloqué contre un mur, m’ont menacé comme “ami des Arabes”, et avant de partir m’ont déclaré que je ne perdais rien pour attendre. N’ayant pas été blessé, j’ai été choqué et indigné.”
L’élu, déjà victime d’insultes et de menaces récurrentes de la part de l’extrême-droite, a déposé plainte. Mathilde Panot, cheffe de file de la France Insoumise à l’assemblée nationale, est même venue à Grabels pour lui apporter son soutien. Les Insoumis pensent organiser une manifestation de soutien, probablement samedi prochain, à Grabels.
L’extrême-droite se lâche
Depuis un an, les agressions d’extrême-droite se multiplient sur Montpellier : Le 15 avril 2022, une quinzaine de militants d’extrême-droite, liés au groupe South Face, attaquaient la vitrine du Barricade,…
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Auteur: Le Poing

