Une trentaine de personnes, enseignants et AESH, s(est réunie devant le rectorat de l’académie de Montpellier pour demander plus de places en établissements spécialisés pour les enfants en situation de handicap. (« Le Poing »)
Ce mercredi 20 novembre, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le syndicat Force Ouvrière de l’éducation nationale appelait à un rassemblement devant le rectorat de Montpellier pour demander plus de places en établissements spécialisés pour les enfants en situation de handicap et un vrai statut de fonctionnaire pour les AESH
“On assiste à un véritable démantèlement des structures spécialisées dans l’accueil des enfants en situation de handicap”, déplore Mathieu Marchal, représentant du syndicat Force Ouvrière dans l’éducation nationale. A l’appel de son syndicat, ils sont une trentaine d’enseignants et d’AESH de FO et du SNALC (syndicat enseignant plutôt réputé à droite) à s’être rassemblés devant le rectorat de l’académie de Montpellier ce mercredi 20 novembre, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant.
Des droits “bafoués” selon Sabine Raynaud, enseignante spécialisée en classe Ulis (unité localisée d’inclusion scolaire) et représentante de Force Ouvrière dans le 1er degré : “Au niveau national, 24 000 enfants ont une notification de handicap mais ne sont pas placés dans des établissements spécialisés tels que les Instituts médico-éducatifs ou en institut thérapeutique, éducatif et pédagogique, faute de places, et se retrouvent à l’école, où la prise en charge n’est pas adaptée. On retrouve donc à l’école des enfants en souffrance, qui deviennent violents envers eux-mêmes ou les autres, et nous ne sommes pas formés pour gérer ces situations.”
Elle dénonce également la précarités des AESH, qui aident ces enfants en situation de handicap,…
Auteur: Elian Barascud

