Partout en France, les émeutes qui ont eu lieu après la mort du jeune Nahel ont donné lieu à de nombreuses interpellations. Il en a été de même à Montpellier et dans un communiqué de presse, le procureur de la République, Fabrice Bélargent, a déclaré que « suite aux violences urbaines survenues lors des nuits du 30 juin au 1er juillet et du 1er au 2 juillet 2023 (…) 26 personnes ont ainsi été placées en garde à vue, principalement pour des faits de vols avec dégradations et en réunion, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et dégradations volontaires par incendie ».
Fin 2018-début 2019, le pouvoir devait en finir avec la révolte des gilets jaunes. Les interpellations se sont donc multipliées et les condamnations en comparutions immédiates ont envoyé des milliers de personnes en prison. Une circulaire de la garde des Sceaux appelait les juges à faire preuve de sévérité. Les condamnés pour l’exemple et les mutilé.e.s devaient être dissuasives. De même, le soulèvement actuel d’une partie de la jeunesse doit être éradiqué, celle qui connaît, les contrôles à répétition, les humiliations et les menaces et s’identifie au jeune Nahel, exécuté par un policier à Nanterre, le mardi 27 juin.
Partout en France, les émeutes qui ont eu lieu après la mort du jeune homme ont donné lieu à de nombreuses interpellations. Il en a été de même à Montpellier et dans un communiqué de presse, le procureur de la République, Fabrice Bélargent, a déclaré que « suite aux violences urbaines survenues lors des nuits du 30 juin au 1er juillet et du 1er au 2 juillet 2023 (…) 26 personnes ont ainsi été placées en garde à vue, principalement pour des faits de vols avec dégradations et en réunion, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et dégradations volontaires par incendie ».
19 déferrements
Ce lundi 3 juillet, 19 personnes ont été…
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Auteur: Le Poing

