En pleine cabale médiatique diabolisant les antifascistes, le journal l’Humanité fait voler en éclat le discours de l’extrême droite. Le prétendu guet-apens dans lequel les militantes fascistes de Némésis seraient tombées aurait été en fait organisé par… elles-mêmes.
L’Humanité dévoile aujourd’hui une conversation de 154 messages, tenue à la mi-octobre 2025, dans un groupe Telegram très confidentiel, avec seulement 5 membres. Cette conversation révèle comment les militantes de Némésis, dirigées par Alice Cordier, ont l’habitude de se coordonner avec les groupuscules néonazis lyonnais pour « choper les gauches ».
La méthode : feindre une action militante, comme du tractage ou du collage de posters, pour tendre une embuscade aux antifas. Les filles de Némésis servent « d’appât », selon leurs propres mots, pour tenter de provoquer une réaction chez les militants antifascistes et filmer la scène.
« On peut être deux, trois filles à tracter là où vous voulez les choper, un peu pour faire l’appât », dit ainsi une militante de Némésis dans le groupe.
Némésis sème également le doute sur ses intentions chez les antifas. Par le biais des relations universitaires, les militantes d’extrême-droite s’assurent ainsi que leur venue a été « dévoilée » : « notre militante a dit à ses copines qu’on comptait faire une grosse action ce soir, même heure même endroit ».
« Ces éléments confirment ce que nous disons depuis le début et corroborent les nombreux témoignages que nous avons pu recueillir : le 12 février les camarades néonazis de Némésis n’étaient pas là pour «protéger» les militantes identitaires mais pour cogner sur des militants de gauche par surprise », a réagi le média indépendant Contre Attaque.
En effet, tout l’argumentaire du collectif Némésis repose sur le fait que leurs amis néonazis auraient été là pour « assurer leur sécurité » en…
Auteur: La Relève et La Peste

