Les milliardaires à leur tête sont bien des collectionneurs. Ils possèdent des œuvres d’art prestigieuses, mais tout cela reste dans le milieu des affaires et des gros sous. Comment les villes peuvent-elles concurrencer ces collectionneurs et comment garantir la qualité de l’art exposé, son indépendance, sa découverte ? Impossible par exemple d’amasser le fonds de l’exposition Chtchoukine comme l’a réalisé Louis Vuitton en 2016. Les grands musées bien dotés, notamment parisiens, peuvent rivaliser, mais les petites institutions publiques ne font pas le poids.
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Auteur: Blast info

