Ce dimanche était un jour particulier pour moi, car c’était la première fois que je votais. C’était un moment important, presque symbolique, parce que j’avais enfin la possibilité de participer à la vie politique de ma ville et de donner mon avis comme n’importe quel citoyen. Pour ce vote, j’ai choisi de soutenir Bally Bagayoko (France insoumise) et de voter contre l’ancien maire, Mathieu Hanotin (Parti socialiste).
La soirée de dimanche a été remplie d’émotions très différentes. Au début, j’étais surtout très stressée. Pour m’engager un peu plus que simplement déposer mon bulletin dans l’urne, j’avais décidé de participer au dépouillement dans mon bureau de vote. C’était la première fois que je voyais comment tout cela se passait concrètement. Être assise à la table, ouvrir les enveloppes et lire les noms des candidats donnait une impression très particulière. On comprend vraiment que chaque vote compte.
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Au début du dépouillement, je voyais beaucoup de bulletins pour Hanotin. À chaque enveloppe ouverte je sentais la pression monter un peu plus. J’avais peur que le résultat final ne corresponde pas à ce que j’espérais. Puis, d’un coup il y a eu plusieurs votes d’affilée pour Bally Bagayoko. Ça m’a soulagée et redonné un peu d’espoir. J’ai appelé ma copine pour savoir comment ça se passait dans son bureau de vote. Elle m’a expliqué que, chez eux, les résultats étaient très serrés il y avait presque autant de voix pour Hanotin que pour Bagayoko. En l’écoutant, le stress est revenu.
On entend souvent des adultes se plaindre que les jeunes traînent dans la rue : c’est logique quand il n’y a…
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