Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

Si de nombreuses inconnues entourent les prochains résultats des municipales, il y a quand même une certitude. Renaissance ne sera pas le grand vainqueur du scrutin. Le parti qui affiche aujourd’hui et un peu plus de 1000 conseillers municipaux au total, et environ 150 maires adhérents, toutes tailles de communes confondues, ne pourra pas espérer beaucoup plus au soir du 22 mars. Avec environ 360 listes déposées sur son nom, la formation de Gabriel Attal a surtout fait le choix des alliances avec ses partenaires habituels Horizons et le Modem, mais aussi avec les LR. De manière très marginale, Renaissance s’est aussi alliée avec le PS dans une dizaine de communes. « Mais comme les socialistes se sont alliés avec LFI dans une centaine de villes, les possibilités étaient limitées », explique un cadre du parti avant d’exposer plus largement la stratégie du parti : « En 2020, l’état d’esprit était de planter notre drapeau partout. Nous avions déposé beaucoup de listes mais au final, nous n’avons pas eu beaucoup d’élus. Cette année, même si nous avons moins de têtes de listes, nous avons plus de 1 000 candidats et nous assumons de faire des coalitions pour doubler nos chances d’avoir des élus. Par exemple à Lyon, si Jean-Michel Aulas est élu, nous aurons 10 conseillers alors qu’aujourd’hui nous en avons zéro. On fait preuve de pragmatisme et d’humilité. Renaissance est un jeune parti qui continue de se développer sans faire…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Simon Barbarit

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