Les 15 et 22 mars prochains, les communes de moins de 1 000 habitants seront pour la première fois soumises à l’obligation de parité des listes. Cette obligation de déposer une liste alternant les candidats hommes et femmes ne concernait auparavant que les communes de plus de 1 000 habitants, où le « panachage » permettait aux électeurs de ces petites communes de rayer certains noms ou d’en rajouter – permettant ainsi aux candidats de déposer des listes incomplètes. Le but était de simplifier le dépôt de listes dans des communes avec un très faible nombre d’habitants qui pouvaient rencontrer des difficultés pour constituer une équipe municipale capable de gérer la ville.
37,6 % de femmes conseillères municipales dans les villes de moins de 1 000 habitants
Depuis le vote de la loi sur « la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal » en avril 2025, les communes de 1 000 habitants sont donc alignées sur le régime des villes plus importantes et doivent déposer des listes en bonne et due forme. Une tolérance pour des listes incomplètes (jusqu’à deux personnes de moins sur la liste qu’au conseil municipal) est appliquée, et les listes dans cette commune doivent donc comporter entre 5 et 17 noms selon le nombre d’habitants, alternants les candidates et les candidats.
Alors que les candidats ont jusqu’au jeudi 26 février 18 heures pour déposer leurs listes, ces nouvelles dispositions ont suscité…
Auteur: Louis Mollier-Sabet

