Selon l’OMS, des professionnels de santé figurent également parmi les victimes de cette frappe survenue le week-end dernier. Pour l’agence onusienne, cet incident n’est pas un cas isolé. Depuis le début de l’année, l’OMS a recensé 62 attaques contre des établissements de santé ayant fait 53 morts au Myanmar.
« En raison de l’insécurité et des blocages des communications, notre capacité à vérifier ces attaques est limitée. Par conséquent, le nombre total d’attaques pourrait être plus élevé », a précisé sur le réseau social X le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Plus globalement, le chef de l’OMS juge profondément « alarmante » la hausse continue des attaques contre les établissements de santé dans le monde, où « des personnes perdent la vie dans des lieux où elles devraient recevoir des soins vitaux ».
Le Dr Tedros exhorte toutes les parties au conflit à respecter le droit international humanitaire et à protéger les établissements de santé, les soignants et les patients partout dans le monde. « Les établissements de santé ne doivent jamais être pris pour cible », a insisté le Directeur général de l’OMS.
Selon l’UNICEF, les enfants sont les premières victimes du conflit dévastateur au Myanmar
Une école abritant des déplacés frappée au Kayah
Cette attaque contre une maternité dans l’État de Rakhine s’ajoute à une frappe aérienne contre une école dans l’État de Kayah, où trois enfants auraient été tués et cinq autres blessés.
Cet établissement situé dans la commune de Loikaw accueillait des familles déplacées lorsqu’il a été frappé samedi, dans le contexte d’une guerre civile qui sévit depuis le coup d’État de 2021.
« Ces informations constituent un nouveau rappel brutal du fait que les enfants sont les premières victimes de…
Auteur: Nations Unies FR
