Alliance Police Nationale est un syndicat d’extrême-droite
Pas besoin d’aller chercher loin pour s’en rendre compte, une simple recherche sur Wikipédia suffit.
« Historiquement classé à droite sur l’échiquier syndical, [Alliance Police Nationale] est depuis 2020 réputé proche de l’extrême-droite.
Il est connu pour ses actions et prises de positions polémiques, notamment à l’encontre de la justice, de la presse, de l’IGPN et de son propre ministère de tutelle. Les syndicats policiers concurrents lui reprochent ainsi sa radicalisation ainsi que son absence de prise en compte de la problématique du rapport entre la police et la société française. » [1]
Dans le fond de ses revendications – pour une répression débridée et violente – comme dans leur forme – rhétorique raciste, guerrière et civilisationnelle – ce syndicat est puant, pas besoin d’être grand politologue pour y flairer un fond fasciste. On vous laisse apprécier ce petit florilège de déclarations, qui se passe de commentaires.
En 2019, après qu’une manifestation ait eu lieu à Montpellier pour réclamer vérité et justice pour Steve Maia Caniço, mort à cause d’une intervention policière quelques semaines plus tôt à Nantes, le syndicat Alliance 34 comparait dans un communiqué le comportement des manifestant·es à celui de « barbares » ou de « sous êtres humains ». Une expression rappelant les « under men » du Ku Klux Klan ou le « untermensch » nazi. [2]
En 2022, dans la cadre de la campagne présidentielle, Fabien Vanhemelryck, le secrétaire général d’Alliance introduisait le « grand oral » du syndicat, auquel étaient invités la quasi-totalité des candidat·es (seule exception : Mélenchon, trop opposé à la police selon Alliance). « Nous sommes gangrenés et la situation est grave. Vous savez que notre territoire est…
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