Némésis : la dissolution nécessaire que personne ne mentionne

À la suite de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, de nombreuses personnalités d’extrême droite groupusculaire et institutionnelle ont pointé la prétendue responsabilité de la France insoumise concernant ces événements et ont demandé la dissolution du parti politique de gauche. Si de nouvelles images de l’affrontement entre militants fascistes et antifascistes publiées par Contre Attaque ou Le Canard enchaîné ont mis en difficulté la version initiale des événements par les groupes d’extrême droite, au niveau politique et médiatique à gauche, une exigence manque. Celle de la dissolution du collectif Némésis.

Créé en 2019, ce collectif féministe fasciste s’est fait connaître grâce à une méthodologie assez simple et bien rodée : s’infiltrer dans des événements ou manifestations de gauche, accompagnées de journalistes d’extrême droite ou d’un service de sécurité informel ou privé afin d’obtenir des images d’agressivité envers elles, dans le but de se rendre ensuite sur les plateaux bolloréens pour décrier la « violence de l’extrême gauche ». Un processus semblable à celui du média Frontières.


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Afin de sécuriser leur happening à Lyon, les membres de Némésis affirment alors avoir fait appel à Quentin Deranque, militant dans plusieurs groupes néofascistes ou royalistes comme l’Action française, les Allobroges Bourgoin, Audace ou l’organisation catholique identitaire Academia Christiana – bien que l’information ait été démentie par ses parents. Toutefois, ce n’est pas la première fois que Némésis organiserait son service d’ordre avec des militants fascistes.

Il convient…

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Auteur: Marie Coquille-Chambel

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