Tous les empirent meurent. Leur effondrement devient inévitable lorsque leurs dirigeants perdent la capacité de se rendre compte qu’ils sont devenus des monstres grotesques.
l n’y a qu’un seul pays au monde où, en plein massacre israélien à Gaza, le Premier ministre Benyamin Nétanyahou est sûr de se faire ovationner des dizaines de fois par la grande majorité des représentants élus.
Ce pays n’est pas le sien car en Israël, il est considéré comme une personnalité extrêmement clivante depuis de nombreuses années. Il s’agit des États-Unis.
C’est ce même Nétanyahou qui a orchestré, au cours des dix derniers mois, le massacre – à ce jour – de quelque 40 000 Palestiniens, dont près de la moitié étaient des femmes et des enfants. Plus de 21 000 autres enfants sont portés disparus, la plupart d’entre eux probablement enterrés sous les décombres.
C’est ce même Nétanyahou qui a rasé une bande de territoire – où vivaient à l’origine 2,3 millions de Palestiniens – dont la reconstruction devrait prendre 80 ans et coûter au moins 50 milliards de dollars.
C’est ce même Nétanyahou qui a détruit tous les hôpitaux et toutes les universités de Gaza, et qui a bombardé la quasi-totalité des écoles qui servaient d’abris aux familles dont les maisons avaient été écrasées sous d’autres bombes israéliennes.
C’est ce même Nétanyahou dont le procureur général de la Cour pénale internationale demande l’arrestation pour crimes contre l’humanité, car il est accusé d’avoir utilisé la famine comme arme de guerre à Gaza, en bloquant l’aide humanitaire.
C’est ce même Nétanyahou dont le gouvernement a été, la semaine dernière, accusé par la Cour internationale de justice (CIJ) d’avoir encore durci le régime d’apartheid que fait peser Israël sur le peuple palestinien dans un acte d’agression sans fin.
C’est ce même Nétanyahou dont le gouvernement est jugé pour avoir commis ce que la CIJ,…
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Auteur: Jonathan COOK

