No Name / Jack White / Third Man Records.
Sur la scène rock contemporaine, Jack White est devenu un exemple d’indépendance et un spécialiste du marketing. Symbole d’indépendance, d’abord, parce que, grâce à ses succès passés et notamment à celui de « Seven Nation Army », morceau interprété avec son acolyte des White Stripes, Meg White, et dont le riff de guitare est aujourd’hui entonné par les supporters de sport partout sur la planète – les Jeux olympiques de Paris n’ont pas fait exception –, le musicien est parvenu à se constituer un petit empire comprenant studio d’enregistrement, label – Third Man Records –, salles de concert, presse de disques vinyles, réseau de diffusion de sa musique auprès des fans et trois boutiques, à Détroit, Nashville et Londres.
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Spécialiste du marketing, ensuite, parce que Jack White a su surfer sur la vague de l’engouement pour le vinyle, support qu’il explore en proposant régulièrement des éditions spéciales de ses albums. Paru en août aux États-Unis, son nouvel album est dans sa production et sa distribution un symbole de ces deux caractéristiques. Enregistré dans son studio de Nashville avec des musiciens proches, Dominic Davis à la basse, Olivia Jean à la batterie ou à la basse, Daru Jones ou Patrick Keeler à la batterie, l’album a d’abord été distribué aux clients des boutiques Third Man Records, ajouté en cadeau en accompagnement de leurs achats.
Premiers amours
Disque sans titre, ou plutôt intitulé No Name, celui-ci était donné dans un exemplaire blanc, presque vierge de toute indication….
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Auteur: Pauline Guedj

