En réponse au communiqué que nous avons publié de la part du Fire Ant Movement Defense, nous avons reçu cette contribution de la part d’Eric King , un anarchiste et ancien prisonnier politique qui à passé presque une décennie derrière les barreaux.
Donner sans consentement des informations à la police, procureurs ou autres personnes qui font partie de l’industrie de la justice est une des choses les plus dommageable que peux faire une personne, car elle expose des gens au danger d’une vaste structure qui existe dans le but d’infliger systématiquement des violences.
Ceux qui ont produit des aveux incriminant d’autres gens ne doivent plus jamais être considérés de confiance à propos d’informations qui pourraient faire courir des risques à quelqu’un. Et à cause du fait qu’il n’est pas possible de savoir quelles informations font partie de cette catégorie, cela veut donc dire qu’il faut les garder en dehors d’une grande partie des espaces et des relations.
Questionné par la police ou les juges, la seule décision éthique est le refus d’incriminer les autres. Quand tout le monde fait ça, les dommages que peut commettre l’État sont limités. Ceux qui pensent à donner des infos sur d’autres doivent comprendre qu’en faisant cela ils passent un point de non-retour. De la même façon, aucun accusé ne devrait être obligé de dépendre d’un comité de défense qui défend également quelqu’un qui l’a dénoncé.
Dans le même temps nous devons faire confiance aux accusés non-coopérants pour décider quel est la meilleure façon de les défendre et comment gérer ceux qui ont témoigné contre eux. Les agences fédérales essaient d’utiliser les affaires Prairieland pour criminaliser et diviser toutes celleux qui résistent. La répression d’État est faite pour infliger des dommages autant en terme d’impact immédiat qu’en créant des fragilités à long terme.
La polémique sur les décisions du comité…
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