Les quantités, gigantesques, avaient largement été sous évaluées. D’après trois études publiées hier dans les revues Nature et Nature communications, les fuites liées au sabotage des gazoducs sous-marins Nord Stream — principale voie de transit du gaz russe vers l’Europe — en mer Baltique en 2022 ont émis dans l’atmosphère 465 000 tonnes de méthane. Soit plus du double des premières estimations.
Il s’agit de la plus importante quantité de méthane jamais émise aussi soudainement. Or, le (…)
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