« Notre tâche, c’est de continuer à réduire la dépense quoiqu’il arrive », insiste David Amiel

« C’est évidemment une bonne nouvelle car cela montre que les efforts collectifs commencent à payer. J’insiste sur le commence, car la tâche est encore devant nous. » Pas de triomphalisme à Bercy après la publication des données budgétaires définitives de l’année 2025, qui font état d’un déficit moins massif que prévu : 5,1 %, selon l’Insee, au lieu de 5,4 % du PIB. Le ministre des Comptes publics David Amiel a fait preuve de prudence en appelant à ne pas relâcher les efforts budgétaires dans les prochains mois. « 5,1 % de déficit, c’est encore très élevé, c’est encore beaucoup trop élevé », a mis en garde l’ancien député Renaissance.

Une partie du gouvernement – ministres de Bercy, ministres du Travail et de la Santé, ou encore des Collectivités locales – était réunie ce matin autour du Premier ministre pour faire le point sur les conséquences économiques et budgétaires de la guerre au Moyen-Orient. L’incertitude sur la durée du conflit, et les perturbations importantes de l’économie mondiale qu’elle entraîne, a largement pris le pas sur la bonne nouvelle du jour sur le front du budget 2025.

« Pas de mesures générales »

« Notre tâche, c’est de continuer à réduire la dépense quoiqu’il arrive, c’est ce que le Premier ministre a tenu à rappeler », a enchaîné le ministre des Comptes publics, soulignant qu’il y avait désormais « des crises internationales tous les ans ou presque »….

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Auteur: Guillaume Jacquot

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