Au jour de l’An, on se souhaite bonne année, bonheur, réussite mais surtout bonne santé.
La santé, quoi de plus précieux ? C’est ce qui nous tient debout, une aspiration à une vie pleine et entière. C’est la priorité des priorités.
Pourtant, le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques ou d’infertilité explose. Cancer, diabète, obésité, asthme, hypertension, insuffisance cardiaque, troubles de la thyroïde, maladies neurodégénératives, douleurs chroniques, dépression, autisme, etc. : Vingt et un millions de personnes, un Français sur trois est concerné ! Deux tiers des dépenses de santé y sont consacrés.
Le seul vieillissement de la population ne peut expliquer cette situation. Ainsi, les cancers des moins de 20 ans augmentent 6 fois plus vite que l’évolution démographique de cette tranche d’âge.
Ces maladies, pourtant évitables, nous fragilisent face aux pandémies : les victimes du Covid sont prioritairement les personnes atteintes d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de maladies respiratoires chroniques, etc.
Elles sont liées à ces pollutions invisibles que l’activité humaine a créées : contamination par des toxiques chimiques, pesticides, perturbateurs endocriniens, additifs alimentaires, métaux lourds, fibres et particules fines, microplastiques, nanomatériaux, bruit, champs électromagnétiques, temps d’écran, etc.
Tout notre environnement est impacté : notre alimentation, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les sols où nous habitons, ceux que nous cultivons, les lieux où nous vivons, étudions, travaillons, nos produits de toilette et cosmétiques, de ménage et de lessive, certains produits de santé, etc., jusqu’au lait maternel et au cordon ombilical des enfants à naître.
Chacun de nous connaît dans son entourage au moins une personne souffrant de diabète, d’asthme, atteinte par un cancer, ou est lui-même directement concerné.
Cette situation dramatique est d’autant plus intolérable lorsqu’elle touche des enfants ou des jeunes. C’est l’avenir qu’on assassine.
Les écosystèmes étant aussi directement impactés, la crise sanitaire se conjugue à la crise de la biodiversité.
Ce n’est pas une fatalité : Il est possible d’agir pour un environnement plus sain, qui nous permette de mieux vivre.
Nous ne pouvons plus supporter de vivre en mauvaise santé sur une planète malade !
Nous ne pouvons plus nous contenter d’être soignés, nous voulons d’abord et surtout conserver notre bonne santé.On en sait…
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Auteur: nadine

