Y avait-il le futur premier ministre dans la salle ? L’histoire ne le dit pas (encore). Avant les socialistes et Laurent Wauquiez ce soir, Emmanuel Macron a reçu ce vendredi matin les responsables du bloc central à l’Elysée, deux jours après la chute du gouvernement Barnier.
Devant Gabriel Attal et François Patriat pour Renaissance, François Bayrou et Marc Fesneau pour le Modem, Laurent Marcangeli et Claude Malhuret pour Horizons, sans oublier le président de l’UDI et du groupe centriste du Sénat, Hervé Marseille, qui a rejoint la bande depuis les européennes, Emmanuel Macron n’a pas lâché le nom de son ou de sa futur(e) premier ministre. La fumée blanche devrait apparaître après un week-end marqué par l’inauguration de Notre-Dame de Paris. « Il a dit qu’il nommera, vraisemblablement, le premier ministre lundi », soutient un responsable du bloc central, ce que confirme un autre.
Trois lignes différentes pour construire la suite
La réunion, qui a duré 1h15, a débuté par un classique tour de table, le Président demandant à chacun, comme à son habitude, comment il voit les choses. « Tout le monde est tombé d’accord sur le fait qu’il y a un socle qu’il faut préserver », raconte l’un des participants de la réunion.
« La ligne » qui ressort de la réunion, « c’est le socle, en essayant d’élargir et d’ouvrir », explique un élu. « Le bloc central se serre les coudes et essaie de s’élargir », résume et…
Auteur: François Vignal

