Après avoir visé les impôts puis l’Éducation nationale, le groupe cybercriminel ZeroBytes serait à l’origine d’une fuite massive de données issues du site Zéro logement vacant, rattaché au ministère de la Ville et du Logement, a-t-on appris ce 29 août.
Ce duo de hackers a déjà suscité un vent de panique au sommet de l’État après avoir siphonné les ordinateurs du fisc au coeur de l’été sans que les informaticiens de Bercy ne s’en rendent compte. Pire, il a fallu que les pirates se vantent de leur action en la rendant publique pour que l’information soit dévoilée, y compris aux infortunés agents qui l’ont appris en lisant… la presse.
Des excuses et… une fuite en avant vers l’IA
En première ligne, le ministre des comptes publics David Amiel n’a pas arrangé son cas en dénonçant une cyberattaque « particulièrement sophistiquée ». Un mensonge. En réalité, les hackers seraient passé par les données d’au moins deux fonctionnaires des finances. D’autant qu’on a appris dans la foulée qu’une procédure de sécurité aussi basique que la double authentification n’était pas déployée dans cette administration.
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Auteur: Le Média
