Est-on certain que les sénatoriales de septembre 2026 seront les dernières élections avant la présidentielle ? Un scénario peu envisagé jusque-là pourrait bousculer la campagne : la tenue d’élections législatives anticipées suite à une dissolution de l’Assemblée nationale. C’est la folle rumeur qui circule dans le camp d’Emmanuel Macron, relayée par Le Figaro et L’Opinion. Le Président songerait de nouveau à actionner l’arme de la dissolution, comme un ultime coup de poker pour contrecarrer les plans des oppositions, RN et LFI en tête, pleinement lancés vers la conquête de l’Elysée.
La solution reste hypothétique et l’entourage d’Emmanuel Macron s’est empressé de démentir la moindre réflexion à ce sujet. Mais s’il est permis de la considérer, c’est que rien ne l’interdit. L’article 12 de la Constitution est limpide : « Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. » Seule condition, largement remplie aujourd’hui : respecter un délai d’un an après la précédente dissolution.
Les législatives sont jugées moins favorables au RN
Dans le détail, l’idée serait de dégainer l’article 12 quelques semaines avant le scrutin suprême, qui devrait se tenir entre le 11 avril et le 2 mai 2027, de sorte que les dates des élections législatives coïncident avec celles de la…
Auteur: Christian Mouly

