Une semaine après un discours devant les députés, suivi d’un débat, le gouvernement a réitéré l’exercice devant le Sénat ce 2 juillet. Cette déclaration sans vote, qui s’est imposée par l’escalade militaire entre l’Iran et Israël, devait porter sur la situation au Proche et au Moyen Orient. Le Premier François Bayrou n’en a pas pour autant oublié le front en Ukraine, que les échanges de missiles au Moyen Orient ont eu tendance à reléguer au second plan dans l’attention médiatique.
Une promesse : « Ne jamais laisser tomber l’Ukraine »
Trois jours après ce que Kiev a qualifié de « plus grande attaque aérienne » russe depuis le début de la guerre il y a trois ans, avec plus de 500 drones et de missiles, le chef du gouvernement français a rappelé que le soutien à l’Ukraine devait « rester ferme et résolue », tout comme la volonté de « trouver une issue conflit ». D’autant que l’été s’annonce « déterminant », en raison de la menace d’une nouvelle offensive de l’armée russe.
Dans ce contexte, le Premier ministre a mis en garde contre une lassitude des Occidentaux dans leur soutien. « Nous devons nous promettre, à nous, que nous ne laisserons jamais tomber l’Ukraine, qui est quand même une part de nous-même, succomber à cause de notre découragement ».
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Dans la suite chronologique de ce « basculement » géopolitique…
Auteur: Rédaction Public Sénat

