« Le message est clair : les personnes handicapées sont confrontées à une pauvreté plus élevée, à un chômage plus important, à une insécurité alimentaire et sanitaire plus grande et à un accès plus limité à l’éducation, à l’emploi et aux technologies numériques », a fait valoir Amina Mohammed.
Mais des mesures sont en cours.
La 18e session de la Conférence des États parties à la Convention relative aux droits des personnes handicapées, qui se déroule du 10 au 12 juin, est axée sur la sensibilisation du public aux droits et à la contribution des personnes handicapées au développement social.
Des racines progressistes
La présidente du Comité des droits des personnes handicapées, Kim Mi-Yeon, a souligné l’importance de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, qui existe depuis maintenant 20 ans, malgré un contexte de défis mondiaux croissants.
La Convention « est le traité le plus progressiste du XXIe siècle en matière de droits de l’homme… Elle a marqué un tournant décisif, passant d’un modèle médical et caritatif à une approche fondée sur les droits, et affirme le devoir de démanteler la discrimination structurelle et fondée sur le genre », a déclaré Mme Kim.
Une dynamique d’essor malgré la crise
Malgré la crise de liquidité que traverse actuellement l’ONU, la dynamique mondiale en faveur du renforcement des droits persiste, a-t-elle signalé, pointant le Forum international sur l’emploi des personnes handicapées en Corée.
Le programme de développement social vise à poursuivre la dynamique en faveur des droits des personnes handicapées et du développement social avant deux événements majeurs à venir : le deuxième Sommet mondial pour le développement social en novembre et la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement qui se tiendra à la fin du mois dans la ville espagnole de Séville.
Discours et tables rondes
La conférence de trois jours inclut des…
Auteur: Nations Unies FR

