1. Des résultats solides pour la première COP Océans
Des globicéphales tropicaux (« dauphins pilotes ») escortent l’Arctic Sunrise lors d’une expédition scientifique en mer des Sargasses, une zone particulièrement sensible qui mériterait d’être classée comme aire marine protégée.Mai 2024, © Tavish Campbell / Greenpeace
Le Traité mondial sur la haute mer crée un cadre juridique pour poursuivre l’objectif de protéger au moins 30 % des océans d’ici 2030 via la création d’aires marines protégées dans les eaux internationales. La première COP Océans, qui devrait se tenir avant la fin de l’année au siège de l’ONU à New York, sera une occasion de transformer les intentions en plans d’action concrets. Greenpeace, aux côtés de la communauté scientifique, continuera de faire pression pour que cette première COP Océans accélère la préservation des écosystèmes marins les plus vulnérables.
2. La création d’un premier sanctuaire marin international
Une première réserve marine internationale pourrait être créée au large de l’Afrique de l’Ouest, dans la zone de convergence des courants des Canaries et de Guinée. Là où ces courants se rencontrent, la vie foisonne. Ce haut lieu de biodiversité joue un rôle clé dans le maintien des stocks halieutiques le long des côtes de l’Afrique de l’Ouest, dont dépendent des millions de personnes. Mais aujourd’hui, cette zone est menacée : d’immenses flottes industrielles étrangères vident la mer, au détriment des pêcheurs artisanaux locaux.
C’est pourquoi Greenpeace Afrique lance une opération baptisée “Sentinelles de la mer”, au cours de laquelle elle ira rendre visite, à bord de l’Arctic Sunrise, aux communautés côtières du Sénégal et de la Gambie. Le but : promouvoir les pratiques de pêche durables, lutter contre la pêche illégale et demander la création d’une réserve marine dans cette zone – la…
Auteur: Greenpeace France

