Olivier Faure à la tête du PS : « Ce que va montrer le congrès de Nancy, c’est la faiblesse du parti »

C’est l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. Avec 50,9 % des voix contre 49,1 % pour Nicolas Mayer-Rossignol, Olivier Faure est un premier secrétaire du PS dont la longévité se rapproche de celles de ses illustres prédécesseurs, François Hollande, Lionel Jospin ou encore François Mitterrand. Elu pour la quatrième fois depuis 2018, même de justesse, le député a été épargné par un nouveau pugilat sur la place publique comme lors du dernier congrès de Marseille, lorsque les deux hommes s’étaient disputés la victoire sur fond de soupçons de fraudes. « Cette fois, il n’y a pas de psychodrame, les choses ont été posées de manière claire, de manière partagée », s’est félicitée dans la matinale de Public Sénat, la maire de Nantes, soutien du premier secrétaire sortant, Johanna Rolland.

« Une bataille de chiffonniers aurait fait mauvais effet »

« Les municipales sont quand même dans peu de temps. Le PS joue gros dans cette élection car c’est là, où sont ses dernières vraies forces, dans les villes moyennes et grandes villes. Une bataille de chiffonniers aurait fait mauvais effet. Il y a eu une responsabilité collective de ce point de vue là », observe Alain Bergougnioux, historien spécialiste du PS.

Voilà pour le côté pile, pour le côté face, Pierre-Nicolas Baudot politiste, spécialiste du PS, rappelle tout d’abord que le parti « ressort très divisé » de cette élection interne qui n’a vu se…

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Auteur: Simon Barbarit

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