Alors qu’un compromis sur l’omnibus VI – ce texte qui vise à faciliter et prolonger l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques – pourrait être trouvé entre les institutions européennes le 16 juin, Générations Futures écrit au Gouvernement afin de dénoncer des reculs inacceptables pour la santé et l’innovation vers des produits plus sûrs.
Dans un courrier envoyé au Premier ministre, nous développons longuement les mesures contenues dans le volet cosmétiques de l’omnibus VI et en quoi celles-ci sont injustifiées et dangereuses à tout point de vue.
Nous saisissons également cette occasion pour exprimer notre opposition à certaines positions qui ont été soutenues par le Gouvernement dans une note des autorités françaises (NAF) envoyée aux parlementaires européen en amont du vote en commission et que Générations Futures publie.
Le gouvernement français reconnaît dans cette NAF seulement une partie des dangers que Générations Futures dénonce depuis janvier concernant cet omnibus. De manière générale, ils privilégient les intérêts des industriels sur la protection de la santé, en particulier de celle des femmes. Les critères de dérogation à l’utilisation des substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) ainsi que les délais défendus par le Gouvernement pour maintenir sur le marché des produits contenants une substance nouvellement classifiée vont conduire à une exposition prolongée et pourtant évitable à ces substances dangereuses.
Générations Futures est fermement opposé à ces modifications et nous demandons à ce que :
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La définition d’une alternative reste atteignable et encourage l’innovation et le remplacement des substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) dans les cosmétiques ;
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Les substances CMR soient retirées des produits cosmétiques dès que possible afin…
Auteur: nadine

