Avertissement/explication de texte :
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- Une partie des enjeux environnementaux et sociaux évoqués ci-après concernent plus largement les usages numériques, toutefois l’IA marque une intensification des externalités négatives du numérique aussi bien sur le volet social que sur le volet environnemental.
- Oui cet article a été rédigé sur un ordinateur par une personne qui possède un smartphone, et relayé sur un réseau internet qui dépend d’infrastructures lourdes, bien matérielles et destructrices du vivant.
- L’auteur de ces lignes n’appelle pas à la pureté militante et est conscient que nous sommes né·es dans un monde technologique qu’on n’a pas choisi, mais nous devons refuser de mourir dans un monde ivre de technologies dont nous n’aurons même pas pu débattre. Il est encore temps de ne pas se rendre dépendant·es à l’IA.
Contexte :
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- L’IA ce n’est pas intelligent, ça ne créé rien, ça agglomère, synthétise et organise des quantités massives de données tout simplement, et ça repose sur des personnes qui valident des données d’entraînement, dépoussièrent les datacenters, repêchent des câbles etc.
- L’IA c’est bien matériel : des datacenters réfrigérés remplis d’ordinateurs puissants, des câbles sous-marins, des mines pour produire tout ce qui sous-tend l’IA
- L’IA n’est pas un défi auquel l’humanité est confrontée, il ne s’agit pas non plus comme on le présente parfois, de menaces extérieures contre lesquelles il faudrait se prémunir, l’IA est une technologie qu’on peut choisir ou non d’adopter et qu’on peut toujours débrancher (plus ou moins brutalement)
Alors pourquoi est-ce qu’on devrait toustes s’opposer à l’IA ? Et qu’est-ce qu’on gagne à refuser l’émergence d’une enième nouvelle technologie ?
Quelles que soient nos valeurs ou nos visions d’une société souhaitable, on peut toujours trouver une bonne raison de s’opposer à l’IA :
1. Parce…
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