Jeudi 14 mai, 16 militant-es ont été interpellées lors d’une action de blocage contre le chantier de la déviation de Saint-Peray. 8 d’entre elleux ont été placées en garde à vue pendant plus de 30h, déférées devant le juges des libertés et de la détention, et pour 5 d’entres elleux, placées en détention provisoire. Après plus de 104h de privation de liberté, les 8 personnes paraîtront devant le tribunal.
Un rappel des faits : sur les 8 personnes, deux se sont suspendues à un câble traversant le pont Mistral, tandis que les six autres tenaient des banderoles pour bloquer la circulation et protester contre un projet et illégal. Jamais dans l’histoire des luttes écologistes en France, une action de désobéissance civile de cet ordre n’aura été aussi sévèrement réprimée avant un procès. L’état autoritaire est à l’oeuvre. 3 nuits en prison, sous le statut de la détention provisoire c’est la politique du choc carcéral : traumatiser les opposant-es politiques pour museler toute résistance.
L’audience en comparution immédiate aura lieu lundi a 14h. Soyons nombreux-ses à leur témoigner notre soutien et notre colère contre la répression sans pareil qui s’abat sur elleux. Rendez-vous a 12h30 devant le Tribunal de Valence, 2 place Simone Veil.
Préparez vos meilleures pancartes, banderoles et chants militants, pour réclamer la libération de nos 5 copaines !
(source : https://t.me/LutteDeviationStperay – 17 mai 13h12 )

- Soutien aux interpellés et enfermés de « On fait pas l’pont », suite actions du 14 mai
RQ générale : flics et juges sont plus prompts à pourchasser des défenseurs de la nature plutôt que des institutions et personnes de pouvoir qui commettent moults irrégularités et destructions, comme la mafia de la « déviation St Péray ».
Les lois et leur application à géométrie variable (et calibrées de plus pour cibler les rebelles et protéger les puissants et leurs…
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