Les images de vidéosurveillance du lieu de l’incendie ont montré deux personnes mettre le feu à la pelleteuse, et l’une d’entre elles être victime d’un retour de flamme. Dans les heures qui ont suivi l’incendie, Louna a été amenée en voiture à un hôpital proche, où elle a été admise pour des brûlures prétendument compatibles avec celles visiblement subies par la personne victime d’un retour de flamme sur les images.
Après son arrestation, Louna a été détenue à l’isolement pendant quatre mois — elle était à l’isolement car elle était dans une prison pour hommes bien qu’elle soit une meuf (trans). Après son arrestation, elle a revendiqué les dégradations contre la pelleteuse. Elle est actuellement sous contrôle judiciaire en attendant le procès.
Collaboration des fournisseurs de service
Les enquêteurs ont utilisé la collaboration de l’hôpital pour :
Apprendre qu’une personne (Louna) était hospitalisée pour des brûlures.
Obtenir le dossier médical de Louna.
Saisir les vêtements de Louna pendant son hospitalisation.
Obtenir le numéro de téléphone d’un·e proche de Louna, que Louna avait donné à l’hôpital.
Obtenir les images de vidéosurveillance de l’hôpital.
Obtenir des informations du système de paiement du parking de l’hôpital.
Apprendre l’horaire et le lieu d’un rendez-vous de Louna à l’hôpital quelques jours après l’incendie.
Les enquêteurs ont utilisé la collaboration de plusieurs institutions d’État :
L’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a fourni des scans de documents d’identité et des dossiers de demandes de documents d’identité.
Des organismes d’assurance maladie et des mutuelles ont fourni les informations personnelles de personnes sous enquête et de leurs conjoints.
Le service des impôts a fourni les dossiers d’achat et de vente de maisons des parents et grand-parents de Louna.
Les enquêteurs ont utilisé la collaboration de plusieurs…
Auteur: IAATA

