Comme toujours, les réactions sont partagées et varient grandement en fonction de l’origine des analyses et des commentaires. Mais, de manière générale, les médias qui ont gardé un minimum de recul et d’indépendance vis-à-vis de la doxa occidentaliste des faits, pointent l’échec des services de renseignements israéliens, du Mossad, du Shin Bet, des forces d’occupation tant militaires que policières et en résumé, l’échec de la politique gouvernementale sioniste dans son ensemble.
Les causes en sont assurément diverses et si les instances israéliennes veulent retrouver quelque crédit aux yeux de l’extérieur, plutôt que de se renvoyer la balle et se déchirer en querelles intestines, elles auront à régler ces problèmes de fond en interne, sans se dérober. Quoi qu’il en soit, cela ne nous intéresse pas. Ni ne nous concerne.
En revanche, ce que l’on peut pointer comme raison essentielle et fondamentale dans cet échec, est ce sentiment de supériorité, cette arrogance décomplexée et de plus en plus affichée de ceux-là qui se pensent en tant que ’peuple élu’ s’imaginant alors être au-dessus de tous les autres y compris des lois internationales, et pouvoir s’arroger tous les droits au nom d’une idéologie aussi sordide qu’écœurante. Et ceux qui la soutiennent et la relaient sont aussi abrutis que complices de crimes contre l’humanité que cette idéologie entretient depuis des décennies.
Même aux Etats-unis dont on connaît l’indéfectible soutien aux différents gouvernements sionistes qui se succèdent depuis des années et sont tous autant qu’ils sont responsables de crimes de guerre de grande ampleur, certaines voix clament l’écrasante responsabilité de ce qui vient de se produire. Ainsi, le Washington Post écrit : « L’ampleur et la portée du barrage (palestinien) de samedi étaient sans précédent (…) malgré une frontière entre Israël et Gaza qui est l’une des plus fortement…
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Auteur: Daniel VANHOVE

